Il y a quelque chose de troublant dans la posture de nombreuses organisations au Québec — entreprises comme OBNL — face à la protection des renseignements personnels. Malgré les obligations claires imposées par la Loi 25, malgré les échéances déjà en vigueur, malgré les signaux répétés… plusieurs continuent d’avancer comme si rien n’avait vraiment changé.
Une illusion dangereuse : « on verra plus tard »
Repousser la conformité, c’est souvent rationalisé : manque de temps, manque de ressources, priorités opérationnelles. Ce sont des raisons compréhensibles… mais de moins en moins défendables.
Car pendant que vous remettez à plus tard, des données continuent d’être collectées sans encadrement suffisant, des accès restent mal contrôlés, des informations sensibles circulent sans réelle gouvernance. Et chaque jour qui passe augmente votre exposition. Ce n’est pas un retard. C’est une accumulation de risques.
Vous ne gérez pas des données. Vous gérez de la confiance.
Derrière chaque fichier client, chaque base de données de donateurs, chaque liste de bénévoles, il y a des personnes réelles. Des gens qui ont accepté de vous confier une partie de leur identité. Et cette confiance n’est pas acquise pour toujours.
Lorsqu’une organisation échoue à protéger ces informations, ce n’est pas seulement une faille technique. C’est une rupture.
Le vrai problème : ce n’est plus un manque d’information
Aujourd’hui, les règles sont connues. Les attentes sont claires. Les ressources existent. Ne pas agir ne peut plus être attribué à un manque de compréhension. C’est une décision. Une décision de tolérer un certain niveau de risque. Une décision de croire que « ça n’arrivera pas chez nous ».
Les conséquences dépassent largement les amendes
Oui, la Loi 25 prévoit des sanctions importantes. Mais ce n’est pas ce qui fait le plus mal. Le véritable impact se joue sur la crédibilité, l’érosion de la confiance, les partenaires qui hésitent, les clients ou donateurs qui se retirent. Et contrairement à une sanction financière, ces effets-là ne se règlent pas avec un chèque.
La question à se poser — vraiment
Ce n’est plus : « Avons-nous commencé à travailler sur la Loi 25 ? » Mais plutôt : « Sommes-nous prêts à assumer les conséquences de ne pas l’avoir prise au sérieux ? »
Ignorer la Loi 25 aujourd’hui, c’est faire un pari. Un pari que rien n’arrivera. Un pari que personne ne remarquera. Mais les organisations qui tombent pensaient exactement la même chose.
Alors, encore une fois : jusqu’où pousserez-vous votre chance ?
PME Conforme : votre allié en conformité Loi 25
Charles Groleau et l’équipe de PME Conforme accompagnent les organisations québécoises — entreprises, OBNL, CPE, RPA et plus — dans chaque étape de leur mise en conformité à la Loi 25. Que vous soyez au tout début de votre démarche ou en train de compléter vos obligations, nous sommes là pour vous guider avec rigueur et pragmatisme. Contactez-nous pour un portrait gratuit de votre situation.